Réveil matinal !







Il est 6h30 du matin...c'est bizarre ...je suis déjà réveillé...et je suis un peu buzzé! Faut dire que le soleil est déjà levé...il n'a pas besoin de cadran lui!Peut-être est-ce le fait que je ne sois pas dans mon lit...je me rapelle que j'étais un peu rond hier...suite à ton excellent souper...accompagné de tous les liquides prévus à cet effet. Ayant un peu abusé de ces délicieux nectars, tu as constaté mon ivresse et tu m'as chaleureusement invité à coucher chez toi...dans la chambre d'ami bien sûr!

Hier j'avoue que tu m'avais un peu allumé avec ta petite blouse blanche un peu serrée et ta jupe en cuir noir...j'ai même pensé que tu voulais me flirter un peu...mais il y a longtemps maintenant que nous ne sommes plus ensembles malgré le fait que nous soyons restés de très bons amis...mais pour moi tu es et tu resteras toujours aussi désirable.

J'ouvre le tiroir de la commode, cherche quelque chose de léger à me mettre, trouve le bas d'un de tes pyjamas et l'enfile...il est un peu serré ...bon et puis après. Après un petit tour à la salle de bain, je file à la cuisine préparer la café.

Je me décide...je cogne légèrement à ta porte pour la forme, m'approche du lit et te donne un léger bisou sur le front. Tu te réveilles...un peu surprise. Je t'invite à prendre la café avec moi. Sans autre préambule, je retourne à la cuisine. Tu viens me rejoindre. Tu sais que je le prends sans sucre avec un soupçon de crème. Je l'aime corsé surtout ce matin.
Tu portes encore un pyjama de soie...j'aime bien les pyjamas...je sais c'est très classique...mais toi ça te rends vraiment excitante. Je le trouve joli et je trouve aussi joli le fait que tes deux derniers boutons ne soient pas attachés. Ça me permet de voir une petite partie du haut de tes seins. Cette petite vallée qui attire le regard de tous les hommes et qui fait l'envie de plusieurs femmes. Ils sont voluptueux et invitants comme toujours. Je te demande pour me faire une petite faveur d'en détacher un troisième...histoire de pouvoir admirer le galbe de ta poitrine. Encore plus, j'ose te demander de détacher tous les boutons de ton chemisier. En riant tu ne te fais pas prier et tu acceptes. Tu les détaches un par un...lentement...toujours en me souriant. Tu ne portes pas de soutien gorge bien sûr...jamais pour dormir...et je peux voir tes mamelons se redresser au travers de ton chemisier...l'excitation y est sûrement pour quelque chose. Ils pointent droits sous la soie étirée et semblent me narguer. Je m'approche plus près, contourne ta chaise et me place derrière toi. Ne résistant plus à mon désir, mes mains s'empare de chacun de tes seins par dessus ton chemisier. Je dessine lentement au travers du tissu le contour de chacun d'eux. Je caresse délicatement la pointe de tes mamelons. Ils se redressent et durcissent...je crois même qu'ils s'allongent un peu. La soie transmet ton excitation de façon explicite.

Je sens que tu aimes beaucoup cette façon de te réveiller complètement et tu te laisses faire sans vraiment réagir...si ce n'est que ton souffle est de plus en plus saccadé depuis quelques instants. Tu renverses la tête vers l'arrière et je sens ta chevelure sur mon ventre. Moi aussi à cet instant je réagis...je sens une excitation monter en moi. Dès lors, tu t'aperçois que mon bassin se porte vers toi et tu sens gonfler derrière ta tête mon pénis qui se durcit lentement. Tu pousses alors plus fort ta tête vers l'arrière pour m'encourager. Je me penche encore plus vers toi, écarte le tissu de ton chemisier et te caresse doucement les seins...sous mes doigts ta peau à cet endroit est douce et chaude. Mon pénis est de plus en plus dure et le derrière de ta tête se cogne à cet enflure qui essaie de se frayer un passage à travers le pyjama que je t'ai emprunté. J'apprécie à ce moment que tes mains restent sur tes genoux...l'excitation n'en est que plus invitante. Je t'ai toujours pensé que les mains devraient servir le plus tard possible lors d'un jeu sexuel. L'imagination doit alors être à son comble... sans les mains... tout est à repenser, à savourer et à satisfaire différemment.

J'ai le goût de toi ce matin et toi aussi tu me le fais savoir par ton excitation et les soupirs que tu émets. Mais nous devons cesser ce petit jeu...le travail nous attends tous les deux ce matin. Je recule un peu et pousse un soupir pour expulser mon excitation. Je reviens devant toi et te donne de nouveau un baiser sur le haut de ton front. Je te redemande un peu de café chaud. Bizarre comme ça refroidit rapidement du café !
Voyant mon pyjama étiré au maximum due due à mon excitation presque à son comble, tu enroules tes deux mains par dessus le tissu autour de mon sexe Tu serres un peu plus fort en me regardant toujours avec ce petit sourire coquin.

J'essaie de m'échapper en reculant...mais tu joues le jeu...et tu serres encore un peu plus fort. Je ne peux définitivement pas me défiler de son emprise. J'ai moi-même créé cette situation il y a quelques minutes. Tu sembles me dire avec tes yeux...tu l'as voulu...et bien assume maintenant.

Tu lèves la tête, me regarde dans les yeux et doucement tu avances ta bouche pour retenir le butin que tu viens de t'approprier. Tu refermes tes lèvres sur ce bout de tissu en expension et tu t'assures qu'il ne se retireras pas en serrant les dents. Je comprends à cet instant qu'il ne me sert à rien de me défiler...et d'ailleurs me direz-vous pourquoi le ferai-je?

À l'aide de tes deux mains, tu descends lentement mon pyjama et...d'un coup sec tu tires vers le bas en desserrant les dents afin de permettre au vêtement de tomber à mes pieds. Sans me laisser le temps de réagir tu t'empares de moi de nouveau avec ta bouche mais cette fois à mon étonnement...tes lèvres seulement s'enroulent autour de mon pénis...et lentement très lentement tu commences ton mouvement de va et viens. Sous l'effet de cette sensation, je fléchis des genoux et pour ne pas tomber je m'empare des bras de chaque côté de la chaise sur laquelle est assise désormais mon adversaire. Il y a longtemps...trop longtemps peut-être...tu te rappelles et...habilement tu sais comment encourager mon envie, amplifier mon excitation et me faire parvenir à l'orgasme.

Dès ce moment, je me laisse gagner par le plaisir de cette fellation. De plus en plus vite ma compagne fait monter mon désir d'éjaculer. Avec sa salive elle enduit mon gland de cette substance qui aide à augmenter son propre désir et le mien. Je vois bien dans son mouvement qu'elle veut tout avoir pour elle. Les yeux fermés je laisse monter mon désir. Je les ouvre de nouveau et vois ses seins fermes balloter de bas en haut et de gauche à droite dans des mouvements désordonnés...quel spectacle...ça m'a toujours excité et elle le sait très bien. Je perçois l'arrivée imminente de mon extase et elle s'assure bien qu'il n'y aura pas de retour en arrière. Elle ralentit un peu pour m'agacer. Je la regarde en souriant...les yeux un peu dans la brume...elle reprends de plus belle...cette fois plus de doute...c'est la finale. Je sens monter le sperme du fond de moi et j'explose en jets rapides et successifs en plein dans sa bouche. Nul doute que j'ai atteint le fonds de sa gorge...elle ne s'arrête pas mais diminue la rapidité de ses gestes sachant fort bien que c'est divin après la jouissance. Un de ses mains me tiens les fesses et l'autre le pénis. Sa bouche s'assure que tout est bien en continuant de tourner autour du gland lentement..et avec sa langue...tout doucement lèche le peu de sperme qui reste. Un dernier coup de langue autour de sa bouche et un regard plein de tendresse pour s'assurer de ma satisfaction, elle se lève tranquillement sans rattacher le haut de son pyjama...laissant voir les mamelons de ses seins encore excités.

Elle me dit tout bonnement: " Si on réchauffait le café...qu'en dis-tu?"

Sur ce je me dis dans ma tête qu'elle ne perds rien pour attendre. J'aurai ma revanche.
Décidément ça va être une belle journée !



# Posté le jeudi 18 décembre 2008 05:45

Nouvelle expérience

Après plus de quinze ans, je me suis finalement décidé à reprendre la compétition cycliste, mais en amateur. Comme vous avez certainement pu le remarquer, tous les cyclistes ont les jambes rasées ; contrairement à une certaine légende, ce n'est pas pour aller plus vite, mais, en cas d'accident, il est nettement moins douloureux de se faire retirer un plâtre, ou un simple strap, sur un endroit non poilu. Dans un premier temps, je n'étais pas très convaincu de l'utilité de me raser pour de simples courses en amateur, puis, après mûres réflexions, je me suis décidé : après tout, nous ne sommes jamais à l'abri d'un accident, même sur une banale sortie dominicale.
J'avais oublié combien c'est long de se raser deux jambes ! Ou alors je manque sérieusement de pratique. En revanche, ma copine s'était beaucoup amusée à me voir faire et fut aussi très impressionnée en se rendant compte que je n'avais pas la moindre coupure une fois le travail terminé. Elle fit glisser ses mains sur mes jambes, appréciant cette douceur toute nouvelle pour elle.
- Tu as de très belles jambes, me dit-elle d'une voix suave, de quoi rendre jalouse une femme !
Tout ceci était en train de réveiller en moi une ardeur bien masculine qui, peu à peu, dessinait une belle bosse dans mon caleçon.
- Sais-tu ce que j'aimerais ? continua-t-elle.
- Dis-moi.
- J'aimerais que tu me laisses te raser le sexe.
- Me raser ?
- Oui. J'ai très envie de voir ta verge, tes bourses, toute ta virilité débarrassée de tous ces vilains poils.
Avec ma petite amie, nous avons une relation sexuelle que l'on peut qualifier de débridée, mais je ne serais jamais attendu à une telle demande de sa part. Ma stupeur devait se lire sur mon visage car elle se mit à rougir, se confondant en excuses.
- Oublie ce que je viens de te dire... Je ne sais pas ce qui m'a pris.
- Non, non... Tout va bien, ma chérie ; c'est juste que... que je suis un peu surpris, troublé. Tu ne m'avais jamais parlé de cette envie.
- Cela veut dire que tu acceptes ?
Bien qu'adorant les femmes ayant le pubis rasé, je n'avais jamais envisagé d'en faire de même sur mon propre corps ; du reste, je n'avais jamais envisagé qu'une femme puisse aussi éprouver le désir de voir un homme au sexe épilé. Mais l'idée ne me rebutant pas plus que ça, je finis par accepter cette nouvelle expérience.
Ma copine n'attendit pas que je répète deux fois mon approbation. Elle me demanda d'ôter mon caleçon, tandis qu'elle allait chercher une paire de ciseaux et l'un de ces rasoirs dont la lame crée son propre gel en la trempant dans l'eau.
Elle se mit à genoux devant moi et, avec les ciseaux, elle commença à couper les poils trop longs pour les attaquer d'entrée au rasoir. Je voyais à l'expression de son visage qu'elle prenait un réel plaisir à cette tâche ; bien entendu, sa main libre tripotant ma verge et mes testicules en permanence, je fus très rapidement pris d'une belle érection. Ma copine me lâcha un sourire qui en disait long, puis remplaça ses ciseaux par le rasoir.
Contrairement à ce que je pensais, la lame glissait en douceur sur ma peau. Tout en rasant minutieusement chaque recoin de mon anatomie masculine pouvant cacher un poil, ma copine s'amusait à faire quelques va-et-vient sur ma verge, jamais bien longtemps, juste ce qu'il fallait pour la conserver en érection. Je commençais à prendre beaucoup de plaisir, dans tous les sens du terme, à ce petit jeu totalement imprévu.
Elle me demanda d'écarter un peu plus les jambes, ce que je fis sans me faire prier, afin de pouvoir s'assoir entre elles. Je sentais le souffle de sa respiration venir caresser mes testicules ; mon excitation était à son paroxysme, ma verge dure comme du roc. Je sentis la lame se diriger lentement vers la raie de mes fesses et compris que ma copine avait décidé d'éliminer les poils qui y étaient logés. Elle trempa plusieurs fois le rasoir dans l'eau afin d'en dégager un maximum de gel, puis s'attaqua au poil masquant l'entrée de mon anus. Je découvrais une sensation toute nouvelle ; c'était la première fois que quelqu'un venait toucher cette partie là de mon corps ; je fus surpris de découvrir que je trouvais cela très agréable.
J'eu un léger sursaut lorsque je sentis les lèvres de ma copine venir se poser dans le creux de mes fesses ; la pointe d'une langue chaude et humide se mit à flirter avec mon anus ; je me surpris à écarter un peu plus les jambes tout en me penchant légèrement vers l'avant. Je fermais les yeux, sentant un plaisir nouveau gagner tout mon corps. La langue se faisait de plus en plus hardie, pénétrant mon anus de plus en plus profond, tandis qu'une main masser tendrement mes testicules.
Ma copine finit par se relever, se glissant derrière moi, me déposant plusieurs baisers dans le cou, puis je sentis un doigt venir caresser mon anus pour finir par me pénétrer avec une grande facilité ; le gel du rasoir y était pour quelque chose. Je poussais un râle de plaisir et voyais tous mes sens s'affoler sous l'excitation. Très rapidement, un deuxième doigt vint rejoindre le premier et ma copine se mit à me fourrager avec une ardeur qui montrait son propre état d'excitation. De son autre main, elle avait saisi ma verge qu'elle branlait au même rythme que les va-et-vient qu'elle effectuait dans mon cul. Je ne fus pas très long à venir ; je ressentis une jouissance très forte, en tout cas différente de toutes celles que j'avais connu jusqu'à présent, un orgasme qui me fit tomber à genoux, le souffle court. Je levais la tête vers ma copine et je vis beaucoup de tendresse, d'amour, d'excitation dans son regard, mais aussi un peu d'inquiétude : sans doute avait-elle peur de s'être laisser aller trop loin avec moi. Je me relevais, la serra dans mes bras.
- Je t'aime comme un damné, lui dis-je.




# Posté le dimanche 07 décembre 2008 12:49

Premier trip a 3

Ceci est une histoire vraie... ma copine est une femme bisexuelle et depuis des années elle m offre des trip a 3 avec des femmes, il y a maintenant de cela 3 ans apres lui avoir donné l idée d essayer un homme en surplus dans le lit, elle finit par dire oui et me dit qu elle ne veut pas etre pénétrer par un autre homme donc elle désire garder sa chatte pour moi et donner sa bouche pour faire de bonne pipe au prochain homme alors....je lui ai trouvé un autre homme pour lui donner plus de sexe encore, je vous raconte comment tout ca c est déroulé.........

Ici sur JALF j ai trouvé un homme qui semblait etre ce qu elle aimerait,je l ai rencontré seul lui montrant une photo de ma copine bien sur il a aimé me suppliant de lui donner sa chance, ce que j ai fait...
Nous lui avons donner rendez vous quelques jours plus tard dans un petit bar tres tranquille pour voir si il pourrait y avoir chimie entre nous trois, a ma grande surprise elle quitte pour la salle de bain et elle revient avec un bouton de chemisier en moins me regardant avec un grand sourire, notre nouvel ami était tres intimidé par la situation tout en étant bien bandé. Je demande a ma copine si elle est bien dans le moment présent et elle dit OUI avec un sourire et rajoute que le nouvel ami est a son gout, quel soulagement il lui dit qu elle semble avoir des tres beaux seins et lui dit qu elle est tres coquine (agace)il lui demande si il peut voir ses seins, alors elle ouvre son chemisier sans hésiter et elle lui prend une main et la pose sur son sein......nous trois sommes tres excités nous quittons en se disant que nous nous rappelerons dans quelques jours...
Comme prévu, nous avons recu un courriel disant tout ce que nous pourrions faire les 3 ensemble, ma copine fut excité de voir l intéret de 2 hommes sur elle meme avec la restriction de n etre pénétrer que par moi.
Nous sommes allé au motel le samedi soir nous avons pris quelques verres de vins et lentement sur le divan nous l avons caressée, déshabillée doucement elle se laissa faire mais resta un peu nerveuse pour une premiere fois. Apres une demi heure elle avait les seins tout gonflé par l excitation et la chatte tout mouilée a force de l effleurée
nous sommes passé doucement au lit en continuant de la caresser et moi j ai commencer a la pénétrer et lui a enfoncer sa queue dans la bouche a mlle, elle mangeait comme si on baisait depuis des années les 3 ensemble, elle me dit que nos deux queues sont similaires et elle adore les hommes circoncis je me rendit compte que les idées d etre pénétrer que par un seul homme allait disparaitre c est alors que je proposa que nous battions sa chatte a 2.
Elle dit oui mais deva passer a la salle de bain avant, pendant ce temps je dit a notre partenaire de lui faire exactement ce que je lui fait il dit oui. Elle revient s étendre sur le lit et je commence a lui donner masturner la chatte avec ma queue et lui doner de petit coup au meme endroit en meme temps elle aime beaucoup, je laisse ma place et il lui fait la meme chose, elle aime bien.
A mon tour encore je caresse sa chatte avec ma queue elle adore et commence a bouger ses fesse sur le lit espérant que je la pénetre, la je me retire et laisse la place a notre ami qui lui glisse sa queue sur sa chatte elle aime bien aussi adore meme.......
De retour a mon tour cette fois ci je glisse ma queue sur sa chatte en la pénétrant doucement, elle commence a gémir et suce notre partenaire pendant ce temps, je laisse ma place et lui a son tour masse bien sa chatte avec sa queue de haut en bas et lorsqu il arrive pres de son vagin elle croise les jambes et elle dit non d un ton pas trop sévere mais moi je sais tres bien qu elle manque quelque chose.
C est alors que je me met dans la position du 69 avec ma copine donc ma queue dans sa bouche et je mange la chatte a mlle, je fais signe a notre partenaire d enfoncer sa queue dans ma copine et moi je tiens ses jambes bien écartiller, elle n y peut rien et elle acquiesse voila elle vient d etre "gangbangier" sur le coup elle se demande ce qui vient d arriver et elle dit bon comme c est fait, prend moi dans la position dont j ai envie de me faire prendre, elle se couche sur le dos et lui demande de venir se coucher a coté, elle leve sa jambe gauche et il la pénetre en quelques minutes elle se faisait défoncé par notre nouvel ami il était tellement excité qu il la pénetrait a vive allure, je voyais sa queue disparaitre complement dans sa chette ce qui m excitait beaucoup et elle se masturbait a toute allure,ses seins se sont durcis
elle me disait que c était tres bon, elle a jouit ultra fort et lui aussi a explosé dans sa chatte (condom bien sur), elle prit un répit de quelques minutes pour aller se rafraichir et lui aussi lorsqu elle revient, elle me demande si je veux la faire jouir a mon tour puisqu elle est multi orgasmique, lui tout épuiser mais bien rafraichit vient lui mettre sa queue dans la bouche de mlle. Elle jouit encore une autre fois tres fort au point ou nous ne sommes jamais retourné a ce motel. Depuis nous baisons environ 2 fois par mois ensemble nous la défoncons a 2 et elle en redemande, ca fait deja 3 ans que nous nous amusons ainsi.


# Posté le dimanche 07 décembre 2008 12:33

Victime consentante

Ce soir-là, en rentrant du boulot, j'étais bien loin de me douter de ce qui m'attendait. Avec le temps, j'avais presqu'oublié ce fantasme qu'elle m'avait un jour avoué. Question de ranimer notre vie sexuelle après la naissance de Jessica, Julie et moi avions échangé sur nos fantasmes respectifs. Elle m'avait alors raconté qu'elle nourrissait depuis longtemps le fantasme du viol consenti. Je lui avais répondu que le signal devrait être sans équivoque pour que je puisse me laisser à jouer à ce petit jeu, même si je trouvais l'idée plutôt excitante.

Or, ce jour-là, le signe fut très clair! Je la retrouvai dans la chambre, affairée à faire le lit. Les coussins traînaient parmi la couette pêle-mêle sur le matelas, les oreillers encore fripées de la nuit. Elle ne portait qu'un de mes vieux T-shirt qui lui allait presque jusqu'aux genoux, pieds nus. Elle faisait dos à l'entrée, penchée vers le lit, occupée à placer les draps lorsque j'arrivai derrière elle sur la pointe des pieds. De la main gauche, j'attrapai au passage la ceinture de la robe de chambre accrochée à la porte, tandis qu'avec la main droite je la poussai vivement. Elle tomba à plat ventre sur les coussins et je la plaquai de tout mon poids contre le matelas. En retenant ses deux poignets d'une seule main, je l'attachai solidement. Puis, pendant que j'appuyai de la main gauche sur sa nuque, de l'autre je relevai le T-shirt et d'un geste vif, je retirai son slip jusqu'aux genoux.

Avec les coussins sous le ventre, elle se trouvait dans une position particulièrement indécente et vulnérable. Les bras liés au-dessus de la tête, la figure enfoncée dans un oreiller, son cul relevé s'offrait à moi. Tandis que j'appuyais sur sa tête pour la retenir contre l'oreiller, je défis vite ma ceinture et déboutonné mon pantalon. Puis, j'attrapai le K-Y qui traînait sur la table de chevet (elle l'avait volontaire laissé bien à la vue), et m'en mis généreusement sur les doigts. Sans ménagement, j'écartai ses jambes et je plongeai la main sur son sexe. Je glissai d'abord deux doigts, puis un troisième dans sa vulve avant d'introduire ensuite mon pouce en même temps dans son anus. Le souffle de Julie s'accélérait d'autant plus que je la fouillais. Elle poussait des râlements d'autant plus rapides qu'elle réalisait ce qui l'attendait. Car, elle avait tout préparé pour y passer...

Sur le montant du lit, elle avait volontairement laissé traîner le fouet. Tandis que sur l'autre table de chevet, celle de son côté, son vibrateur à deux branches reposait à côté du stimulateur anal en caoutchouc. Sachant bien qu'elle n'oserait plus se relever maintenant qu'elle voyait son fantasme se réaliser à plein, j'attrapai les jouets. Je me promettais bien d'en user un max pour la faire grimper, et abuser d'elle pour assouvir à mon tour tous mes plus grands fantasmes de domination. Puisque c'est ce qu'elle désirait, j'allais lui en servir toute une...





À la place de ma main qui la fouillait, j'introduis d'abord le vibrateur dans sa chatte toute ouverte. Elle n'en attendait pas moins avant de venir une première fois. Tandis que je tenais le jouet enfoncé, je glissai le stimulateur de caoutchouc dans son cul déjà dilaté par mon pouce. Elle râla à nouveau d'un saisissant orgasme qui se révéla finalement le début d'une véritable cascade. Elle n'arrêtait pas de jouir au point qu'elle se mit à éjaculer comme une véritable fontaine. Julie avait abandonné toute fausse pudeur et se laissait littéralement emportée par l'excitation. Depuis le temps qu'elle en rêvait, elle se conduisait en parfaite salope...

Mais, je voulais faire durer le plaisir de la dominer. Aussi, pendant qu'elle tentait de se remettre de cette première vague de jouissances à répétitions, je pris le fouet. Lorsqu'elle aperçu les lanières virevolter au-dessus de son visage, elle comprit vite ce qui s'en venait. Je me relevai tandis qu'elle restait là, affalée à plat ventre sur la série de coussins, le cul relevé, les jambes écartées, déjà toutes reluisantes de sueurs et de cyprine. Puis, je fis retentir le fouet sur ses fesses, comme elle le souhaitait... Que je la prenne comme une esclave sexuelle!

Moi-même j'étais terriblement excité, et il était grand temps que je passe à l'action. Je défis ma braguette. L'image carrément obscène de Julie, déjà dans tous ses états, dans cette position de complète soumission me faisait déjà bander raide. Les pantalons aux genoux, je me précipitai sur elle comme un prédateur sur sa proie. D'un coup, j'enfilai ma queue frémissante entre les lèvres de sa chatte déjà toute dégoulinante. Julie recommença aussitôt à gémir d'un plaisir grandissant. Puis, lorsque je glissai à nouveau mon pouce dans son cul, elle se mit littéralement à trembler. Elle était définitivement prête pour le grand coup. Je ressortis aussitôt ma bite de sa chatte brûlante, et je la glissai quelques fois entre ses fesses ouvertes, avant de lui enfoncer lentement dans l'anus qui n'opposait plus aucune résistance. Je m'étais levé, debout sur le matelas, lui soulevant encore davantage le bassin, de manière à pouvoir l'enculer comme un véritable pantin.

Lorsque je me sentis sur le point de venir, je me retirai d'un trait et d'un geste brusque, je la retournai sur le dos. Puis, en l'attrapant d'une main sous la nuque, j'allai m'installer le bassin juste au-dessus de son visage et l'attirai vers mon anus. Elle ne se fit guère prier pour me prodiguer les coups de langue les plus cochons avant que je me recule juste ce qu'il faut pour lui balancer ma queue raide sur la joue, jusqu'à ce qu'elle l'engouffre profondément dans sa gorge. Je lui forçais la tête à deux mains, jusqu'à ce que je sente qu'elle commençait à étouffer. Les yeux mi-clos, la bouche ouverte, la langue tirée, elle attendait que je me déverse sur son visage et que je complète son fantasme... C'est à ce moment-là que je réalisai vraiment qu'il s'agissait plutôt de ma voisine ; Dominique.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 12:32

Etre présent au bon moment

A 36 ans, mariée depuis 18 ans, après une seule autre relation amoureuse, j'étais fidèle et pas du tout à la recherche de plaisirs extra-conjugaux. Bien sûr en 18 ans la fréquence de nos rapports sexuels a beaucoup baissé, mais pour donner un peu de piment, j'organise de temps en temps un petit extra. Je change de personnage, deviens la plus sexy possible, comme il aime, afin qu'il m'emmène dans une petite auberge en lisière de forêt où nous avons maintenant nos habitudes. Après un délicieux repas nous terminons selon nos envies du moment, à l'auberge, dans la forêt, dans la voiture... C'est un moment que nous apprécions tous les deux beaucoup.

En cette fin d'après midi d'Août 2007, un peu déprimée par ce temps maussade et le constat que notre mois de vacances ne s'était pas révélé amoureusement très épanouissant, l'idée d'une petite escapade sexuelle me tentait beaucoup. Je tempérais cependant mes ardeurs tant que mon mari ne m'avait pas donné son accord. Un petit coup de téléphone et le « oui » tant attendu me motiva d'un seul coup.

J'investissais la salle de bains où, après une douche bien agréable, telle une femme avide de séduction, j'ornais mon corps de tous ces artifices qui rendent fou nos hommes. La dernière sortie était déjà bien lointaine et je ne raterais pas celle-ci. Cheveux blonds défaits sur les épaules, faux cils, mascara, parfum, rouge à lèvres, ongles... bas, porte-jarretelles et string noirs... robe noire très décolletée, cintrée à la taille et courte, presque à mi cuisses... et enfin hauts talons de 17 cm qui ne sortent de leur boîte qu'à cette occasion et avec lesquels j'ai bien du mal à garder l'équilibre mais qui pour mon mari est un élément essentiel de la panoplie de séduction, même, ou surtout, si ma démarche incertaine risque à chaque pas de faire sortir ma poitrine généreuse (95c) qui se balance librement au ras du décolleté. Il a toujours pris beaucoup de plaisir à voir les autres hommes me déshabiller du regard lorsque je marche ainsi. Quand nous traversons la salle du restaurant il choisit toujours la table la plus éloignée pour que les autres aient le temps de me détailler de haut en bas.

19h30, 10 à 15 minutes avant qu'il n'arrive. J'ai pris l'habitude de boire un petit verre de cognac qui marque définitivement mon changement de personnage. Le moment était venu. L'eau de vie coulait doucement en moi, me donnant cette chaleur subite qui me désinhibait complètement et m'autorisait désormais à être libre dans mes paroles et mes actes, sans aucune retenue. J'étais prête et impatiente de vivre notre petite soirée.

Le bruit de la porte d'entrée fut ma première déception. C'était mon fils Jérôme qui passait à la maison avec un ami pour récupérer un DVD qu'il lui avait été prêté. Jérôme me lança un « Super sexy Maman", alors que son ami Pierre se contentait de me regarder de haut en bas dans un grand sourire.

Le deuxième bruit de porte était bien l'arrivée de mon mari mais la joie fut de courte durée. Deuxième déception, il m'annonçait que notre sortie n'était plus possible à cause du cambriolage d'un dépôt de sa société en province et que vu ses responsabilités, il était obligé d'y aller sur le champ. J'avais beau lui expliquer que j'étais, moi, plus importante qu'un cambrioleur, que maintenant que le mal était fait cela pouvait bien attendre le lendemain matin... mais rien n'y fit, il n'avait plus que son voyage en tête. Il prit quelques affaires, balbutia quelques excuses en affirmant à nouveau que c'était une obligation, qu'il reviendrait le lendemain matin le plus tôt possible et disparut de l'appartement, me laissant seule et désemparée.

Seule ? Pas tout à fait: car Jérôme, qui avait assisté à la scène, me dit d'un seul coup qu'il était pressé de partir, qu'il avait rendez-à vous avec son amie Nathalie, qu'il était déjà très en retard et me demanda de rembourser à Pierre les 50 euros qu'il lui devait; avant de quitter lui aussi l'appartement sans attendre ma réponse.

Mais quelle mouche les avait donc piqués? En moins de 10 minutes, je me suis retrouvée seule face à Pierre qui ne savait pas trop quelle attitude prendre. Puis doucement, d'une voix chaude et grave, il commença à prendre la défense de mon mari, que parfois il y avait des obligations professionnelles etc..., que la dette de Jérôme n'était pas importante, qu'il était navré pour ce qui m'arrivait, qu'il souhaitait m'aider... Ses paroles étaient réconfortantes, il faisait des efforts visibles pour m'être agréable et je lui demandai naturellement s'il voulait rester dîner avec moi, craignant avant tout une nouvelle solitude en cette soirée difficile.

« Pierre, veux-tu dîner avec moi ce soir ? Je n'ai vraiment pas envie rester seule, maintenant.»

« Je ne peux rêver mieux que de dîner avec une jolie femme », dit-il.

« Je crois que cela mérite une très bonne bouteille de vin rouge, non ? » ajouta t-il d'un air gourmand.

J'acquiesçai en souriant, lui dis qu'il n'était pas nécessaire de sortir pour en trouver une et lui indiquai l'endroit où mon mari cachait son bourgogne pour les grandes occasions. Il ne se fit pas prier et revint avec un pommard pendant que je dressais une table pour deux dans la salle à manger.

« 19 ans et déjà amateur de bon vin ? » lui dis-je.

« 19 ans certes, mais pas amateur que de vin, mais de tout ce qui apporte du plaisir » dit-il en souriant à pleines dents.

Le vin était délicieux. Pierre n'arrêtait pas de me complimenter sur tout, sur mes cheveux, sur mon décolleté, sur mes jambes, sur mes hauts talons... Je buvais ses paroles et je commençais à être sereine à nouveau. Je pensai alors que ce jeu de séduction bien innocent et ne portant pas à conséquence avec ce jeune homme, ami de mon fils, m'était vraiment très agréable. Il m'avoua qu'il flashait sur les femmes plus âgées, en expliquant que l'expérience que nous avions inévitablement, le faisait fantasmer.

La conversation prit d'un seul coup une tournure beaucoup plus sexuelle. Il semblait délivrer des vérités qui lui faisaient plaisir et l'excitaient sans doute beaucoup, puis m'interrogeait pour que je confirme ses affirmations. En aucun cas je n'aurais voulu décevoir celui qui me tenait si aimablement compagnie et m'amusait beaucoup. Il employait un « Elles » lorsqu'ils parlaient des femmes plus âgées, dont je faisais partie sans aucun doute dans son esprit.

« Elles adorent les cunnilingus ». Je n'ai que peu d'expérience de cette pratique puisque mon mari n'aime pas trop mais il attendait une réponse et mon « Sans aucun doute » le replongea dans ses pensées.

« Elles prennent plaisir à aller au bout d'une fellation »: mon sourire ne lui suffit pas et je dus lui lâcher un petit « c'est vrai » pour le contenter, alors que je n'ai jamais avalé la moindre goutte de sperme.

Mais le jeu continuait: « Leur expérience leur fait aimer la sodomie ». Je ne voulais pas le contredire et répondis un: « oui parfois » sans conviction, qu'il prit pour un oui ferme, alors que les deux seules tentatives de sodomie avec mon mari s'étaient soldées par un échec assez douloureux pour moi, mais il est vrai sans véritable préparation ni précaution. « Elles ont toutes un gode »: là, pour le surprendre, lentement je pris la direction de ma chambre et rapportai le mien, et c'est avec beaucoup de plaisir que je le déposai devant lui. Je lui donnais raison, lui donnai les réponses qu'il souhaitait entendre et je pense qu'il appréciait ce petit jeu.

Pensif et souriant, il regardait mon vibromasseur dans tous les sens. Lorsqu'il m'interrogea sur nos fantasmes les plus forts, celui qui me vint en tête c'était le mien, plusieurs hommes pour une femme même si pour moi cela devait rester au stade de fantasme, ne m'étant même jamais demandé si cela était possible de le vivre.

Il semblait ravi de mes réponses, mais étaient-ce vraiment les femmes plus âgées qu'il interrogeait ainsi ou tout simplement moi pour connaître mes pratiques intimes ? Je ne savais pas trop, mais j'étais surtout surprise d'apprécier ce dialogue très sexe, moi qui n'en ai pas du tout l'habitude, avec ce jeune homme que je connaissais si peu. Je n'étais pas méfiante car certaine que tout cela n'était qu'un jeu, excitant voir érotique, mais qu'un jeu après tout.

Aussi lorsqu'il s'arrêta derrière ma chaise pour me donner de multiples baisers dans le cou, je fus surprise de ne pouvoir retenir les vagues de frissons qui envahissaient mon corps. Ma peau devenait hypersensible et lorsqu'il dégrafa ma robe pour s'emparer de mes seins libres je compris que je n'avais plus aucune défense. Qu'au contraire tout mon être désirait ces caresses qui me mettaient dans un état second.

J'étais véritablement soumise à ses désirs lorsqu'il m'invita à me lever en me prenant les mains afin que ma robe chute définitivement à terre. Il m'avoua que ma tenue l'excitait énormément et qu'il souhaitait me voir faire quelques pas autour de la table avant que je ne m'assoie sur le canapé. Je ne sais comment je réussis à réaliser son souhait dans l'état où j'étais et sur mes hauts talons, mais je réussis à finir sur le canapé sans encombre. Ravi de cette petite exhibition il s'approcha de moi et fit glisser mon string le long de mes jambes, puis à genoux il écarta les miens et s'approcha de moi jusqu'à poser sa bouche sur mon sexe offert. La tête en arrière je profitais de chaque coup de langue de ce jeune homme décidément bien habile qui ne mit pas longtemps à me faire monter au 7ème ciel.

Assis de nouveau à la table et se désaltérant d'un nouveau verre de vin rouge, il me fit signe et je compris immédiatement son souhait. Agenouillée à ses pieds j'extirpai de son pantalon un membre bien raide que je fis disparaître aussitôt entre mes lèvres. Soucieuse de lui rendre le plaisir qu'il m'avait donné je pratiquais avec beaucoup d'entrain la plus intense de mes fellations jusqu'à ce qu'il ne prît ma tête dans ses mains en disant: « tu boiras mon sperme plus tard, sois patiente, lève toi ».

Couchée sur la table, sur le dos, les jambes écartelées et nouées autour de son cou je subissais maintenant les assauts de mon amant, la table était dure, la position inconfortable mais je n'aurais laissé ma place à personne, chaque coup de boutoir générait du plaisir, je désirais et allais au devant de chacun de ces va-et-vient jusqu'à céder à une nouvelle jouissance. Pierre, lui, continuait à donner des coups de reins jusqu'au moment où il me fit descendre rapidement de la table et abaissa ma tête vers son sexe en disant: « vas y c'est le moment ». Je n'eus que le temps de le prendre en bouche que déjà un liquide chaud et épais jaillissait au fond de ma gorge. Ne voulant surtout pas le décevoir je m'accrochais à son membre et m'appliquais tant bien que mal à accueillir le fruit de sa jouissance. J'étais prise à mon propre jeu, mais fière d'assumer le rôle qu'il m'avait donné et que j'avais finalement accepté.

Assis tous les deux sur le canapé, nous nous remettions petit à petit de nos efforts. Je ne savais que penser. Etait-ce la fin de nos ébats? Mon amant avait été largement à la hauteur, bien plus que je n'aurais pu l'espérer. Il y a longtemps que je n'avais connu une telle intensité et pourtant je me prenais à espérer de nouvelles joutes, faire vibrer à nouveau mon bas-ventre, mourir à nouveau de plaisir. Aussi lorsqu'il m'invita à aller chercher deux nouveaux verres de vin rouge parce qu'il souhaitait encore me voir marcher à moitié nue, je compris qu'il y avait encore des envies. Je me levai avec plaisir et me déhanchai au maximum. Lorsque je fus de nouveau assise à ses côtés, il prit ma main, la posa sur son sexe et m'incita à le caresser. Je sus avec bonheur que mes espoirs n'étaient pas vains et que nos échanges n'étaient certainement pas terminés, d'autant que l'objet de plaisir que je tenais fermement reprenait une forme qui me ravissait.

Je fus surprise lorsqu'il me tendit un préservatif lubrifié qu'il m'incita à dérouler sur son sexe maintenant prêt à l'action. « On va approcher ton fantasme » dit-il en me faisant mettre à quatre pattes sur le tapis: il introduisit mon vibro dans mon vagin avant de me pénétrer lentement par derrière. Curieusement cette pénétration ne fut pas douloureuse mais la position devait lui être inconfortable car il lâcha le gode que je tins à sa place avant que les mains sur mes hanches, il ne m'impose de longs va-et-vient.

Puis, lassé ou comblé de cette position, il s'allongea sur le dos sur le tapis et m'invita à l'enjamber. Son membre était dressé et je l'enfonçai doucement en moi. Cette fois c'était moi qui dirigeais mon propre plaisir. Je montais et redescendais aux rythmes de mes désirs, accélérant intensément puis ralentissant presque jusqu'à l'arrêt pour contracter mes muscles intimes autour de son sexe avant de recommencer. Cette gymnastique me faisait transpirer à grosses gouttes, la sueur coulait de ma poitrine, tout n'était que plaisir, j'allais chercher au plus profond de moi les moindres signes de plaisir, je m'accrochais littéralement à cette colonne de chair, je n'étais plus qu'un sexe, je ne contrôlais plus mes mouvements et haletais pour trouver l'air qui me manquait, mais le bonheur fut intense et long.

Les gémissements de Pierre me ramenèrent à la réalité, je l'accompagnai du mieux que possible dans la recherche de sa jouissance qu'il finit par trouver dans un râle de plaisir lorsqu'il fit jaillir sa semence en moi.

Le lendemain je suis restée couchée toute la journée au grand étonnement de mon mari rentré dans la matinée. Je prétextais un mal de tête épouvantable afin de rester au creux de mon lit pour récupérer. Mais que de questions! Un ouragan avait traversé ma vie. Que m'est-il arrivé ? Pourquoi moi ? Moi si certaine que cela ne pouvait arriver qu'aux autres. Je n'ai connu que deux hommes avant Pierre mais j'étais certaine qu'il était pour moi impossible d'avoir une relation sexuelle sans être amoureuse et puis voilà une soirée qui détruit toutes mes certitudes et me révèle une autre moi-même, une femme avide de plaisirs. Pierre m'a dit que j'avais crié à réveiller tout l'immeuble, est-ce possible ? Etait-ce vraiment moi?

Lorsque l'après-midi mon mari est rentré dans mon lit pour se faire pardonner de m'avoir abandonnée la veille au soir, je l'ai laissé faire mais le c½ur n'y était pas et le corps non plus. Merci à Béa, mon amie, qui m'apporte tout son réconfort et son expérience, et sans qui cette confession n'aurait pas été racontée.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 12:31