Il est 6h30 du matin...c'est bizarre ...je suis déjà réveillé...et je suis un peu buzzé! Faut dire que le soleil est déjà levé...il n'a pas besoin de cadran lui!Peut-être est-ce le fait que je ne sois pas dans mon lit...je me rapelle que j'étais un peu rond hier...suite à ton excellent souper...accompagné de tous les liquides prévus à cet effet. Ayant un peu abusé de ces délicieux nectars, tu as constaté mon ivresse et tu m'as chaleureusement invité à coucher chez toi...dans la chambre d'ami bien sûr!
Hier j'avoue que tu m'avais un peu allumé avec ta petite blouse blanche un peu serrée et ta jupe en cuir noir...j'ai même pensé que tu voulais me flirter un peu...mais il y a longtemps maintenant que nous ne sommes plus ensembles malgré le fait que nous soyons restés de très bons amis...mais pour moi tu es et tu resteras toujours aussi désirable.
J'ouvre le tiroir de la commode, cherche quelque chose de léger à me mettre, trouve le bas d'un de tes pyjamas et l'enfile...il est un peu serré ...bon et puis après. Après un petit tour à la salle de bain, je file à la cuisine préparer la café.
Je me décide...je cogne légèrement à ta porte pour la forme, m'approche du lit et te donne un léger bisou sur le front. Tu te réveilles...un peu surprise. Je t'invite à prendre la café avec moi. Sans autre préambule, je retourne à la cuisine. Tu viens me rejoindre. Tu sais que je le prends sans sucre avec un soupçon de crème. Je l'aime corsé surtout ce matin.
Tu portes encore un pyjama de soie...j'aime bien les pyjamas...je sais c'est très classique...mais toi ça te rends vraiment excitante. Je le trouve joli et je trouve aussi joli le fait que tes deux derniers boutons ne soient pas attachés. Ça me permet de voir une petite partie du haut de tes seins. Cette petite vallée qui attire le regard de tous les hommes et qui fait l'envie de plusieurs femmes. Ils sont voluptueux et invitants comme toujours. Je te demande pour me faire une petite faveur d'en détacher un troisième...histoire de pouvoir admirer le galbe de ta poitrine. Encore plus, j'ose te demander de détacher tous les boutons de ton chemisier. En riant tu ne te fais pas prier et tu acceptes. Tu les détaches un par un...lentement...toujours en me souriant. Tu ne portes pas de soutien gorge bien sûr...jamais pour dormir...et je peux voir tes mamelons se redresser au travers de ton chemisier...l'excitation y est sûrement pour quelque chose. Ils pointent droits sous la soie étirée et semblent me narguer. Je m'approche plus près, contourne ta chaise et me place derrière toi. Ne résistant plus à mon désir, mes mains s'empare de chacun de tes seins par dessus ton chemisier. Je dessine lentement au travers du tissu le contour de chacun d'eux. Je caresse délicatement la pointe de tes mamelons. Ils se redressent et durcissent...je crois même qu'ils s'allongent un peu. La soie transmet ton excitation de façon explicite.
Je sens que tu aimes beaucoup cette façon de te réveiller complètement et tu te laisses faire sans vraiment réagir...si ce n'est que ton souffle est de plus en plus saccadé depuis quelques instants. Tu renverses la tête vers l'arrière et je sens ta chevelure sur mon ventre. Moi aussi à cet instant je réagis...je sens une excitation monter en moi. Dès lors, tu t'aperçois que mon bassin se porte vers toi et tu sens gonfler derrière ta tête mon pénis qui se durcit lentement. Tu pousses alors plus fort ta tête vers l'arrière pour m'encourager. Je me penche encore plus vers toi, écarte le tissu de ton chemisier et te caresse doucement les seins...sous mes doigts ta peau à cet endroit est douce et chaude. Mon pénis est de plus en plus dure et le derrière de ta tête se cogne à cet enflure qui essaie de se frayer un passage à travers le pyjama que je t'ai emprunté. J'apprécie à ce moment que tes mains restent sur tes genoux...l'excitation n'en est que plus invitante. Je t'ai toujours pensé que les mains devraient servir le plus tard possible lors d'un jeu sexuel. L'imagination doit alors être à son comble... sans les mains... tout est à repenser, à savourer et à satisfaire différemment.
J'ai le goût de toi ce matin et toi aussi tu me le fais savoir par ton excitation et les soupirs que tu émets. Mais nous devons cesser ce petit jeu...le travail nous attends tous les deux ce matin. Je recule un peu et pousse un soupir pour expulser mon excitation. Je reviens devant toi et te donne de nouveau un baiser sur le haut de ton front. Je te redemande un peu de café chaud. Bizarre comme ça refroidit rapidement du café !
Voyant mon pyjama étiré au maximum due due à mon excitation presque à son comble, tu enroules tes deux mains par dessus le tissu autour de mon sexe Tu serres un peu plus fort en me regardant toujours avec ce petit sourire coquin.
J'essaie de m'échapper en reculant...mais tu joues le jeu...et tu serres encore un peu plus fort. Je ne peux définitivement pas me défiler de son emprise. J'ai moi-même créé cette situation il y a quelques minutes. Tu sembles me dire avec tes yeux...tu l'as voulu...et bien assume maintenant.
Tu lèves la tête, me regarde dans les yeux et doucement tu avances ta bouche pour retenir le butin que tu viens de t'approprier. Tu refermes tes lèvres sur ce bout de tissu en expension et tu t'assures qu'il ne se retireras pas en serrant les dents. Je comprends à cet instant qu'il ne me sert à rien de me défiler...et d'ailleurs me direz-vous pourquoi le ferai-je?
À l'aide de tes deux mains, tu descends lentement mon pyjama et...d'un coup sec tu tires vers le bas en desserrant les dents afin de permettre au vêtement de tomber à mes pieds. Sans me laisser le temps de réagir tu t'empares de moi de nouveau avec ta bouche mais cette fois à mon étonnement...tes lèvres seulement s'enroulent autour de mon pénis...et lentement très lentement tu commences ton mouvement de va et viens. Sous l'effet de cette sensation, je fléchis des genoux et pour ne pas tomber je m'empare des bras de chaque côté de la chaise sur laquelle est assise désormais mon adversaire. Il y a longtemps...trop longtemps peut-être...tu te rappelles et...habilement tu sais comment encourager mon envie, amplifier mon excitation et me faire parvenir à l'orgasme.
Dès ce moment, je me laisse gagner par le plaisir de cette fellation. De plus en plus vite ma compagne fait monter mon désir d'éjaculer. Avec sa salive elle enduit mon gland de cette substance qui aide à augmenter son propre désir et le mien. Je vois bien dans son mouvement qu'elle veut tout avoir pour elle. Les yeux fermés je laisse monter mon désir. Je les ouvre de nouveau et vois ses seins fermes balloter de bas en haut et de gauche à droite dans des mouvements désordonnés...quel spectacle...ça m'a toujours excité et elle le sait très bien. Je perçois l'arrivée imminente de mon extase et elle s'assure bien qu'il n'y aura pas de retour en arrière. Elle ralentit un peu pour m'agacer. Je la regarde en souriant...les yeux un peu dans la brume...elle reprends de plus belle...cette fois plus de doute...c'est la finale. Je sens monter le sperme du fond de moi et j'explose en jets rapides et successifs en plein dans sa bouche. Nul doute que j'ai atteint le fonds de sa gorge...elle ne s'arrête pas mais diminue la rapidité de ses gestes sachant fort bien que c'est divin après la jouissance. Un de ses mains me tiens les fesses et l'autre le pénis. Sa bouche s'assure que tout est bien en continuant de tourner autour du gland lentement..et avec sa langue...tout doucement lèche le peu de sperme qui reste. Un dernier coup de langue autour de sa bouche et un regard plein de tendresse pour s'assurer de ma satisfaction, elle se lève tranquillement sans rattacher le haut de son pyjama...laissant voir les mamelons de ses seins encore excités.
Elle me dit tout bonnement: " Si on réchauffait le café...qu'en dis-tu?"
Sur ce je me dis dans ma tête qu'elle ne perds rien pour attendre. J'aurai ma revanche.
Décidément ça va être une belle journée !